J’étais à Paris le 4 février dernier pour le lancement du podcast d’Orange « Premiers Crampons ». Le podcast est un format qui fait le buzz depuis quelques temps sur la sphère digitale et Orange s’est lancé! Ce podcast est avant tout une façon de raconter des histoires, celles de sportives et sportifs de haut niveau qui ont débuté comme tout le monde grâce au sport amateur. Benoit Pernin, directeur des relations presse et publiques d’Orange France a répondu à mes questions sur le sujet. Nous avons discuté des raisons du lancement de ce podcast mais aussi de la stratégie marketing d’Orange vis à vis de l’équipe de France Féminine à quelques mois de la Coupe du Monde en France. Entretien. 

Pouvez-vous vous présenter et présenter vos missions chez Orange ?

Je suis Benoit Pernin, directeur des relations presse et publiques d’Orange France. Je gère l’ensemble des relations presse et presse spécialisée et tout ce qui est relations publiques dès qu’on active un évènement.

En quoi consiste le podcast « Premiers Crampons » lancé par Orange et dédié à la mise en avant du sport amateur par des sportives et sportifs de haut niveau ?

Ce soir c’est le lancement de « Premiers Crampons » qui est le premier podcast produit par Orange. C’est une série de 6 épisodes dans lesquels on interroge 6 champions footballeurs, rugbymen de la team Orange et qui racontent leur histoire sur leur activité, sur leur sport, sur comment ils sont devenus champions, championnes de football, champions de rugby. Ce sont des épisodes qui racontent à la fois comment ils sont devenus professionnels et la reconversion de ceux qui ne sont plus en activité.

Nous sommes habitués à passer beaucoup de temps devant les écrans. Selon vous pourquoi le podcast est un format d’avenir ?

Je pense que les podcasts vont être mis en valeur parce que justement c’est la première technique qui permet de communiquer sans l’image. Ce qui est intéressant c’est que la voix a toujours été la façon dont les hommes et les femmes ont communiqué depuis des millions d’années. Après il y a eu une invasion des images sur tous les écrans. Aujourd’hui, on revient à la voix. Quand on sait qu’aujourd’hui une personne à la fin de la journée ne retient que 7 messages sur les 4000 ou 5000 auxquels elle est exposée, la voix a un véritable défi pour qu’elle soit ancrée chez les gens.

Le podcast nous permet d’explorer des choses, de prendre le temps d’exprimer quelque chose et donne à l’auditeur le temps d’écouter. C’est la vraie différence avec les images où on zappe très vite alors qu’avec le podcast on a une exigence de contenu. Il faut qu’on travaille de façon très forte sur les contenus et sur la façon d’exprimer différentes idées via les podcasts.

 

Quelle place accordez-vous au football féminin dans votre stratégie marketing ?

Orange est partenaire des équipes de France masculine, féminine et juniors. L’année dernière nous étions partenaires lors de la coupe du monde en Russie et cette année, au même titre que les garçons, nous sommes partenaires de l’équipe de France féminine. Cela se passe en France et c’est un évènement qui on l’espère va fédérer l’ensemble des acteurs du football et au-delà.

Lancement Podcast Premiers Crampons Orange

La footballeuse internationale Gaetane Thiney a participé au podcast « Premiers Crampons »

C’est très important pour une marque comme Orange d’être sur l’ensemble des segments :  les garçons, les filles, les jeunes. Pour nous en termes d’activation nous n’aurons aucune différence sur la façon dont on va activer cela. On va être derrière elles et on va mettre en place des stratégies de communication pour soutenir l’équipe de France féminine.

 

Etre partenaire de l’équipe de France en 2018 qu’est ce que cela a représenté pour une marque comme Orange en termes de retombées ?

C’était un vrai défi parce que nous sommes arrivés assez tard sur ce partenariat. Par rapport à d’autres marques qui étaient à la fois partenaires de l’équipe de France et de la compétition, nous étions partenaires de l’équipe de France et pas la compétition.

On a mis en place toute une stratégie auprès d’influenceurs, de journalistes pour les amener en Russie pour vivre les matchs avec nous et qu’ils relaient cela. On a mis en place une stratégie dans laquelle on a axé la communication sur les supporters. On avait un claims qui était « Orange passeur d’émotions » où on a estimé qu’au-delà de l’équipe de France et de la compétition que les supporters devaient être le cœur de l’action et de la communication d’Orange.  Donc on s’est plutôt appuyé sur les supporters qui ont relayé pendant 1 mois les exploits de l’équipe de France pour des résultats extrêmement intéressants.

Quelle a été votre stratégie d’influence marketing pendant la Coupe du Monde 2018 ? 

On a invité des influenceurs sur un certain nombre de matchs en Russie pour qu’ils relaient l’action d’Orange auprès de l’équipe de France.