Nous avons discuté avec le fondateur d’Olaaa Sports, une plateforme qui permet aux passionnés de sport et jeunes journalistes sportifs de rédiger sur leurs passions et faire connaître leurs articles.

 

Pouvez-vous vous présenter et présenter votre rôle dans la startup?

Je suis Rémi Fructus, CEO et fondateur d’Olaaa Sports.

 

Quel constat a amené à la création d’Olaaa Sports?

Nous avons fait le constat de l’absence en France d’un média indépendant permettant aux passionnés et aux futurs journalistes sportifs d’écrire sur leurs passions.

 

A quel besoin répond la startup?

Olaaa Sports répond à un besoin d’informations et un besoin d’aide pour ceux qui veulent devenir journalistes sportifs plus tard. Grâce à notre base de lecteurs, ceux-ci peuvent rapidement s’améliorer et devenir de véritables pros.

 

Quelle a été l’une des premières problématiques dans votre développement, et comment y avez-vous fait face ?

Nous avons fait face à une stagnation de notre nombre d’articles publiés mensuellement. Ainsi, pour dynamiser la plateforme, nous organisons des challenges de rédacteurs, en partenariat avec des clubs sportifs (par ex, le MHR), en récompensant l’article le plus lu.

 

Quel est le business model d’Olaaa Sports ?

Olaaa Sports est un site d’actualités sportives générées grâce à une plateforme de rédaction, ouverte à toutes et à tous. Notre but est de permettre aux passionnés de tous les sports de parler de leurs passions, sans aucune restriction. Le business model derrière tout ça est donc de créer une audience captive via des contenus de qualité, qui nous permettra de la monétiser. Aussi, nous proposons aux associations sportives et aux startups dans le milieu sportif de faire parler d’eux ou de leurs évènements, via des articles écrits par nos rédacteurs.

 

De quelle manière communiquez-vous auprès de votre communauté ? 

Nous communiquons essentiellement sur les réseaux sociaux Twitter (5k) et Facebook (17k), la manière la plus efficace pour nous de toucher notre cible et nos lecteurs et rédacteurs fidèles. C’est bien souvent par ces mêmes réseaux sociaux, et surtout Twitter, que nous recrutons nos utilisateurs. Il nous appartient ensuite de manager et de fédérer cette communauté.

 

Pensez-vous que le statut des bénévoles  dans les clubs devrait évoluer?

Oui, avec la digitalisation du monde sportif, peut être qu’il faudrait donner plus de responsabilités aux bénévoles, qui forment la base de tout club sportif en France.

 

Selon vous quel rôle le digital a à jouer dans le sport amateur en France?

Le digital a modernisé considérablement le monde du sport amateur en France, lui offrant de nouveaux outils de communication et de nouvelles opportunités de développement. Mais il reste encore beaucoup à faire, et ce dans de nombreux clubs sportifs.

 

Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui se lance dans la création d’une startup?

D’avoir un projet clair, de se différencier des autres, et surtout de savoir où la personne veut aller avec sa startup.

 

Quels sont vos projets futurs? Des recrutements en vue?

Nous sommes en train d’étudier l’entrée sur le marché nord-américain, qui nous offre un gros potentiel de développement. L’idée est d’être présent sur ce marché dans les prochaines années. Nous voulons développer notre concept ici et là bas.

 

Bonne chance pour la suite à la plateforme Olaaa Sports qui a un beau potentiel de développement en France et à l’international !